


Histoire du système internationale de power skating de Laura Stamm
Quand j'étais plus jeune, il n'y avait pas de ligues organisées pour jeunes filles. J'ai joué sur l'étang en compagnie de mes frères et de leurs amis. Finalement je suis devenue une patineuse artistique de compétition, puis un entraîneur de patinage artistique. J'ai enseigné sur la même patinoire ou les Rangers de New York s'entraînaient. Aimant le hockey, je passais beaucoup d'heures à regarder leur pratique et j'ai ainsi eu la chance de connaître certains joueurs personnellement.
Pendant cet ère, les ailiers patinaient en haut et en bas des ailes; les joueurs de centre ne s'éloignaient pas du centre de la patinoire; les défenseurs restaient la plupart du temps en zone défensive. Je me demandais pourquoi il n'y avait pas plus de mouvements. J'ai commencé à poser des questions aux joueurs - comme, "Pourquoi les joueurs de hockey ne font pas des virages (comme Bobby Orr)? Pourquoi ne pas 's'arrêter et repartir' (comme au basketball)?' Les joueurs, amusé, mont dit,"Pourquoi ne vous mêlez-vous pas de vos affaires?
En 1971 Rod Gilbert et Brad Park m'ont demandé d'enseigner le"power skating" à leur école de hockey pendant l'été. J'ai sauté sur l'opportunité sans réaliser que cela serait le début du Système International de Power Skating Laura Stamm.
À cette époque, on en connaissait peu sur la science (biomécanique) du patinage au hockey et sur l'importance des techniques de patin. Quand j'ai commencé à enseigner, je me suis fait remettre un bout de papier intitulé "Power Skating". Par la suite il y avait beaucoup d'exercices comme l'arrêt et le départ, patiner a la ligne bleu et revenir, patinage avant, virage, patinage à reculons et se dépêcher pour revenir au point de départ sur la ligne, patiner autour des cercles, etc. Il n'y avait rien d'écrit sur papier pour enseigner aux élèves comment patiner correctement.
Ce jour-là j'ai enseigné trois groupes. Le plus jeune joueur avait environ huit ans et le plus vieux dix-huit. J'ai regardé étonnamment ces garçons faire la course autour de la patinoire, les jambes tourbillonner inefficacement. Ce fut tout de suite apparent que ces joueurs devaient apprendre à patiner! J'ai "planquée'' la feuille et commencé à expérimenter. Mon cerveau fusait d'idées - des idées qui dérivaient d'une vie entière à étudier le patin et à regarder les joueurs de hockey en action. J'ai tout de suite su que je faisais une chose à laquelle j'étais destinée.
Juste avant l'été 1973 Bill Torrey, Le Directeur Général des Islanders de New York, m'a téléphoné. Il m'a demandé si je voulais enseigner une recrue très prometteuse du nom de Bob Nystrom. Bob était très prometteur, mais il s'était fait dire qu'il devait améliorer sa vitesse s'il voulait se joindre aux Islanders. Après l'avoir regardé patiner attentivement j'ai senti qu'il pouvait définitivement être plus rapide si on changeait sa technique.
Dans ce temps-la les joueurs de hockey professionnelle n'avait pas d'instructeur féminin. Pour éviter que Bob soit embarrassé, nous avons gardé nos sessions d'entraînements secrètes. Nous travaillions une heure par jour, cinq jours par semaine, pendant huit semaines. Bob n'a pas manqué une journée. Il a fini par évoluer pendant 14 saisons dans la LNH. En 1980, Bob a compté le but gagnant en prolongation quand les Islanders ont battu les Flyers lors du 6 e match de la série pour ainsi mettre la main sur leur première Coupe Stanley. En 1995, les Islanders ont retiré son numéro 23.
En 1991 l'équipe a dédicacé le Trophé Bob Nystrom ''au joueur des Islanders qui démontrait le meilleur leadership et dévouement. Je dois créditer les louanges de Bob pour avoir lancer ma carrière. Après avoir voulu garder nos sessions secrètes, il a dit au monde entier que "sans Laura, je ne me serais pas rendu dans la LNH!" Cela m'a mener à travailler avec plusieurs équipes de la LNH et de la WHA, incluant les Rangers, les Devils, les Kings et les Whalers(anciennement les Hurricanes de la Caroline). Les gradués bien connus inclus Luc Robitaille, Steve Duchesne, Kevin Dineen, Doug Brown, Rob et Scott Niedermayer, Brendan Morrison, et plusieurs autres.
Les articles à la radio et à la télévision ont suivi. En 1974 j'ai été engager pour enseigner a une école de hockey pendant l'été en Colombie-Britannique. Peu de temps après, j'étais engagée par des associations de hockey partout aux États-Unis, au Canada et en Europe pour enseigner a leurs joueurs. Éventuellement je me suis concentrée pour opérer mes propres cliniques et écoles et développer des cours d'entraînements pour les moniteurs et monitrices qui voulaient se joindre à mon organisation.
Après avoir écrit quatre livres et créer deux vidéos, après avoir eu plusieurs milliers d'amateurs et de joueurs professionnels en tant qu'étudiants et, 30 ans plus tard, je fais encore ce métier. Je continue d'apprendre, d'expérimenter et de croire que l'aspect le plus important dans l'entraînement d'un joueur de hockey est de développer les bonnes techniques de patins. C'est difficile pour moi de réaliser que j'ai donné une poussée dans la carrière de centaines, même de milliers de joueurs professionnels; lancé le développement d'une industrie entière, été un modèle et souvent le professeur d'une génération entière de moniteurs et monitrices qui ont marché dans mes traces.Ce qui a commencé peu à peu s'est éventuellement développé en vrai système sur lequel se fie tous les autres programmes de power skating et ce même après toutes ces années. Toutes les écoles de hockey et presque toutes les arénas offrent maintenant une forme d'enseignement sur le power skating.
Comme le niveau de jeu continue d'augmenter, le hockey va devenir de plus en plus excitant. Je suis choyée d'avoir été une pionnière, d'avoir catalyser le développement du sport et ainsi avoir influencer autant de gens.
Laura Stamm